Home › Blog › Une journée type chez Big Blue Surf Experience
Une journée au camp Big Blue Surf Experience commence par le petit-déjeuner et les prévisions météo, pas par un réveil réglé pour un cours à heure fixe. Tu manges d’abord, tu découvres laquelle des huit breaks que l’océan nous offre ce matin-là, puis tu y vas. Le reste de la journée s’organise autour de ce seul choix : surf, déjeuner, travail ou repos, une deuxième session si la marée le permet, et des tables communes le soir.
On gère quatre hébergements, une école de surf, un espace de coworking, une location de scooters et des transferts depuis l’aéroport à Taghazout, le tout avec une seule équipe et une seule réservation. Voilà à quoi ressemble vraiment une journée complète, heure par heure, pour que tu puisses te faire une idée de la semaine avant de réserver.
Comment commence la journée au camp Big Blue Surf Experience
Le petit-déjeuner est inclus dans les réservations directes et les forfaits, et il ne sert pas seulement à te nourrir. C’est là que la journée se décide. Tu descends, tu manges, et les moniteurs te disent vers quel spot on se dirige et pourquoi. Le spot est choisi chaque matin en fonction des prévisions. On ne te promet pas une vague ni un break en particulier, car c’est l’océan qui en décide, pas nous.
Il y a huit breaks à proximité du camp. Certains conviennent à une première leçon, là où le sable est moins rapide que l’eau et fait moins mal. D’autres sont destinés à ceux qui recherchent une vague plus propre et plus rapide. Au petit-déjeuner, tu découvres lequel correspond le mieux à la houle, au vent et à la marée du jour. Chacun des breaks accessibles offre un niveau et une ambiance différents, c’est pourquoi le choix se fait chaque matin en fonction des conditions du moment.

En route : cours et sessions libres
Après le petit-déjeuner, on charge les minibus et on file vers le spot choisi. Les groupes de surf comptent huit personnes maximum par moniteur certifié, répartis par niveau en débutants et intermédiaires. Le moniteur est dans l’eau avec toi, il ne reste pas sur le bord à te regarder avec son bloc-notes. C’est le détail que la plupart des camps passent sous silence, et c’est celui qui compte le plus quand tu apprends.
Les débutants travaillent d’abord les bases dans l’écume : se relever, trouver ses appuis, lire la mousse. Les intermédiaires vont plus loin et travaillent leur positionnement et leurs virages. Si tu n’as jamais surfé, les premières séances se passent surtout dans les vagues blanches et te permettent de remporter de petites victoires : un pop-up bien réussi, une vague surfée jusqu’au rivage.
Une séance de surf libre est proposée en parallèle des cours pour tous ceux qui se sentent assez à l’aise pour pagayer jusqu’au large tout seuls. Et si la mer est calme ou si tu es fatigué, regarder depuis le bord en buvant un café est aussi une activité tout à fait légitime. Personne ne te force à aller dans l’eau froide juste pour cocher une case.
Ce que comprend une session du matin
- Un moniteur dans l’eau avec ton groupe, huit personnes maximum
- Des planches et des combinaisons adaptées à ta taille
- Un spot choisi le matin même en fonction de ton niveau et des conditions
- Des groupes séparés pour ne pas mélanger les débutants et les intermédiaires
Le déjeuner et le calme de la mi-journée
En début d’après-midi, tu es de retour au camp, tout salé et affamé. Le déjeuner et les heures qui suivent constituent le moment calme de la journée. C’est à ce moment-là que le camp ralentit volontairement le rythme. Certains font la sieste. D’autres s’installent sur le toit. D’autres encore s’occupent de l’organisation des jours à venir.
C’est aussi au milieu de la journée que le cycle fixe d’activités sur sept jours prend tout son sens. Le programme est le même chaque semaine de l’année, ce qui te permet de t’organiser en conséquence avant même d’atterrir. Un après-midi, c’est le quad. Un autre, c’est Paradise Valley, une gorge bordée de palmiers et de bassins d’eau verte et fraîche à environ une heure de Taghazout. Plus tard dans la semaine, ça peut être le Souk El Had à Agadir, un hammam ou les dunes de Timlaline.
Le Maroc n’est pas un coin tranquille de la carte touristique, ce qui explique en partie pourquoi Taghazout ne cesse de gagner en popularité comme point de chute. Le pays a accueilli 19,8 millions de touristes en 2025, soit une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente (Morocco Ministry of Tourism, via The Media Line, janvier 2026). Tu ressens cette énergie dans le souk et sur les routes, mais pas au camp lui-même, qui reste petit.
Coworking et surf l’après-midi
Si tu es venu pour travailler autant que pour surfer, c’est l’après-midi que les deux se rejoignent. Le camp dispose d’un espace de coworking, et les réservations « Stay and Work » commencent à partir de deux nuits. Le rythme auquel la plupart des travailleurs à distance s’adaptent est simple : surfer le matin quand tu as l’esprit clair, travailler l’après-midi, puis profiter d’une session au coucher du soleil si la marée le permet.
Ce mode de vie est plus courant qu’auparavant. Le marché mondial du tourisme de surf était évalué à 71,7 milliards de dollars en 2025 et devrait atteindre 118,9 milliards de dollars d’ici 2033 (Grand View Research, 2026). Une part croissante de ce marché est constituée de personnes qui ne font plus la distinction entre voyage et travail. Si c’est ton cas, notre digital nomad guide to Taghazout s’occupe du Wi-Fi, des bureaux et de tous les aspects pratiques du travail ici.
On n’est pas sûr de pouvoir surfer une deuxième fois tous les jours. Ça dépend de la marée, de la lumière et de combien la matinée t’a épuisé. Certains après-midis, le mieux, c’est de faire un tour en scooter le long de la côte pour regarder les vagues plutôt que de les surfer.

Les soirées aux grandes tables
C’est au dîner que le camp redevient un groupe. Les longues tables se remplissent de gens qui étaient des inconnus au petit-déjeuner et qui comparent maintenant leurs chutes. Les voyageurs en solo ont tendance à arriver inquiets à l’idée de manger seuls et repartent en discutant en groupe. La cuisine est marocaine, les conversations sont animées, et personne ne vérifie ton niveau de surf à l’entrée.
La soirée n’est pas programmée. Pas d’animations obligatoires, pas de programme pour la nuit. Certains restent sur le toit. D’autres dorment dès 22 h, parce qu’une journée entière dans l’océan, ça te fait cet effet-là. Les deux, ça va. L’intérêt des longues tables, c’est que les échanges se font tout naturellement, parce que vous avez tous passé la journée à faire la même chose.
Ce qui rend notre camp différent
Le spot change, parce que l’océan change. C’est vraiment le cœur de notre façon d’organiser la semaine. On ne te vend pas un itinéraire fixe pour ensuite faire comme si la mer allait coopérer. On consulte les prévisions chaque matin, on choisit parmi huit breaks, et on change de programme plutôt que d’annuler la journée quand les conditions évoluent.
L’autre différence, c’est que tout est géré par une seule et même équipe. Quatre adresses, une seule réservation. Ta chambre, tes cours, ton bureau de coworking, ton scooter et ton transfert de départ gratuit sont tous pris en charge par les mêmes personnes ; tu n’as donc pas à assembler ton séjour à partir de cinq prestataires différents. Le transfert de départ gratuit vers l’aéroport Agadir Al Massira ou la gare routière Agadir est inclus à partir de cinq nuits pour les séjours forfaitaires. Le transfert à l’arrivée n’est pas inclus, et on te le dit clairement plutôt que de te laisser le découvrir à l’arrivée.
Les séjours et les forfaits peuvent être annulés sans frais jusqu’à sept jours avant ton arrivée. Les services réservés séparément peuvent être annulés jusqu’à 48 heures avant leur début. Voilà les règles, écrites noir sur blanc, sans ambiguïté.
Si c’est le genre de semaine que tu veux, la prochaine étape est simple : choisis tes dates et organise ton séjour autour du surf et du cycle de sept jours. Choisis l’un des forfaits tout prêts ou compose le tien, et les prévisions du matin s’occuperont du reste.
Les questions qu’on nous pose
À quelle heure commence la journée de surf au camp Big Blue Surf Experience ?
Tu découvres au petit-déjeuner où tu vas aller, puis tu pars pour la session du matin. L'heure exacte varie en fonction de la marée et des prévisions, donc ça change d'un jour à l'autre.
Combien y a-t-il de personnes dans un groupe de surf ?
Huit personnes maximum par moniteur certifié, réparties par niveau : débutants et intermédiaires. Le moniteur est dans l'eau avec toi, il ne reste pas sur le sable à te regarder.
Est-ce que je peux bosser à distance tout en continuant à surfer au camp ?
Oui. Le camp dispose d'un espace de coworking, et les réservations « Stay and Work » commencent à partir de deux nuits. Tu peux faire du surf le matin et travailler l'après-midi, ou inverser l'ordre.
Le petit-déjeuner est-il compris ?
Le petit-déjeuner est inclus dans les réservations directes et les forfaits. Il est servi le matin avant le « surf check », ce qui te permet de manger avant de décider où aller.
C'est quoi, le programme d'activités de sept jours ?
Un programme fixe de sept jours qui se répète chaque semaine de l'année : balades en quad, Paradise Valley, le souk, un hammam, les dunes et bien plus encore. Tu peux organiser ton séjour en fonction de ça avant même d'atterrir.

